Élodie Marcheteau
Géologie
17 mai
23 mai 2026
Élodie Marcheteau
Géologie
Rémi Suchowierch
Guide naturaliste
Aujourd’hui marque le début de notre aventure au cœur des immensités arctiques. Nous sommes arrivés à Longyearbyen sous un plafond bas, caractéristique de la météo du Svalbard, donnant aux montagnes et aux fjords une atmosphère encore plus mystérieuse. Dernière ville avant le monde des glaces, Longyearbyen est la porte d’entrée vers ces territoires sauvages où la nature impose encore son rythme.

Sous la lumière permanente du soleil de minuit, le Grand Explorer largue les amarres et quitte lentement le port pour s’engager dans les eaux froides de l’Isfjord. Très vite, le silence du Grand Nord s’installe autour de nous. Devant l’étrave se dessinent montagnes abruptes et côtes sauvages baignées d’une lumière douce et irréelle tandis que nous faisons route vers le majestueux Lilliehöökfjord.
Peu à peu, la sensation de quitter le monde familier laisse place à celle d’entrer dans un univers à part, dominé par les éléments et la faune sauvage. Et pour cette première soirée d’expédition, l’Arctique nous a déjà offert un magnifique spectacle avec l’apparition de nos premiers morses. Observés près du rivage, ces impressionnants mammifères marins incarnent parfaitement l’esprit du Svalbard : brut, sauvage et fascinant.

À bord, chacun prend doucement ses repères tandis que le Grand Explorer poursuit sa route vers les hautes latitudes. L’aventure ne fait que commencer, et déjà le Spitzberg dévoile toute la beauté de ses paysages polaires.
Ce matin, le réveil se fait au son de la voix de notre chef d’expédition Rémi, nous annonçant notre arrivée dans l’impressionnant Lilliehöökfjord. Depuis les ponts du Grand Explorer, chacun découvre peu à peu l’immense front glaciaire du Lilliehöökbreen, vaste rivière de glace descendant des montagnes enneigées jusque dans les eaux sombres du fjord. Sous un ciel gris typiquement arctique, les reliefs se fondent parfois dans les nuages bas, donnant à l’ensemble une atmosphère presque irréelle. Non loin de nous, le Grand Nanook, autre navire d’expédition de Grands Espaces, évolue lui aussi dans cet environnement de glace et d’immobilité.

En début de matinée, les zodiacs sont mis à l’eau afin d’approcher au plus près les hautes falaises glacées du fjord. Peu à peu, le calme du lieu enveloppe l’expédition, seulement interrompu par les craquements lointains du glacier et le bruit de l’eau contre les embarcations.
Très vite, les premières observations animalières viennent accompagner cette navigation. Plusieurs guillemots à miroir et guillemots de Brünnich flottent à la surface des eaux sombres tandis que des fulmars viennent survoler notre zodiac à seulement quelques mètres de nous, profitant des courants d’air créés par notre passage. Plus discrets, quelques eiders dérivent calmement près des côtes, parfaitement adaptés à cet environnement polaire.

Cette sortie nous permet également d’effectuer un premier débarquement sur une petite île rocheuse au milieu du fjord. Depuis ce promontoire balayé par les vents, le panorama sur les glaciers et les montagnes environnantes est saisissant. Pour beaucoup d’entre nous, ce premier contact avec la terre du Spitzberg restera un moment fort de l’expédition.
De retour à bord, la matinée se poursuit avec une introduction passionnante de Christian Kempf, fondateur de Grands Espaces, consacrée à l’Arctique et au Spitzberg. Cette présentation permet de mieux comprendre l’histoire, les paysages et l’environnement dans lesquels nous évoluons depuis notre arrivée dans l’archipel.
Après le déjeuner, Rémi nous propose ensuite une conférence dédiée aux oiseaux du Spitzberg. Une belle occasion d’en apprendre davantage sur les nombreux oiseaux qui peuplent l’archipel et sur leur remarquable adaptation aux conditions de vie dans le Haut-Arctique.
En fin d’après-midi, l’équipage nous invite au traditionnel cocktail du commandant. Le capitaine Jonathan nous adresse quelques mots de bienvenue et partage avec nous son plaisir de naviguer dans ces régions polaires. En fin de journée, nous reprenons place à bord des zodiacs pour partir explorer la baie de la Madeleine. Ce site emblématique du nord-ouest du Spitzberg mêle nature arctique et héritage des premières expéditions humaines venues naviguer dans ces eaux polaires.
Nous approchons tout d’abord une colonie de morses installée sur la plage. Certains reposent les uns contre les autres sur le sable tandis que quelques individus restent dans l’eau, semblant surveiller les alentours. Leurs puissantes défenses et leurs souffles rauques résonnent dans le calme de la baie.

Plus loin, des milliers de mergules nains animent soudainement les falaises enneigées. Par nuées entières, ils quittent les rochers avant de revenir se poser sur les pentes blanches dans un mouvement parfaitement coordonné. Le contraste entre leurs silhouettes sombres et l’immensité immaculée du paysage offre un spectacle fascinant.
Nous apercevons également plusieurs oies à bec court ainsi que les premières bernaches de la saison, revenues récemment dans l’archipel après leur longue migration vers le nord.
En poursuivant notre navigation dans la baie de la Madeleine, nous longeons également un site chargé d’histoire. Sur le rivage apparaissent encore les vestiges des anciennes stations baleinières hollandaises et anglaises du XVIIe siècle. Quelques tombes isolées témoignent encore aujourd’hui de la rudesse des premières campagnes de chasse à la baleine menées dans ces régions polaires reculées.
Enfin, alors que nous rejoignons le Grand Explorer, deux rennes du Spitzberg apparaissent sur un versant encore recouvert de neige. Avec leur épais pelage clair hérité de l’hiver, ils avancent lentement dans la quiétude du fjord, offrant une dernière image profondément arctique.

Une nouvelle journée riche en découvertes s’achève ainsi au cœur des paysages sauvages du Spitzberg, laissant à chacun des souvenirs déjà inoubliables de cette exploration du Grand Nord.
Ce matin, nous poursuivons notre navigation jusqu’à Murchisonfjorden, au nord du Spitzberg. Le paysage change complètement de visage. Ici, les reliefs deviennent plus ouverts et plus doux, avec moins de pics alpins et de verticalité. À la place s’étendent de vastes étendues de neige et de glace, ponctuées de montagnes aux lignes larges et épurées. Une véritable impression de bout du monde se dégage de ce décor immense : un désert arctique silencieux, minéral et pourtant profondément fascinant.
Nous partons en zodiac explorer ce fjord encore largement pris par les glaces. Sur la banquise, plusieurs mouettes tridactyles se reposent avant de s’envoler à notre approche puis de revenir se poser un peu plus loin, accompagnant discrètement notre progression.
Puis vient un moment fort de cette matinée : notre première dépose sur la banquise du fjord. Descendre du zodiac et poser le pied sur cette immense étendue blanche crée un instant suspendu. Très vite, les sourires apparaissent sur tous les visages. Il y a quelque chose de particulier dans ce moment simple : se tenir là, au milieu de cet espace infini, entourés uniquement par la glace, les montagnes et le silence. Pendant quelques instants, le temps semble ralentir et chacun profite pleinement de ce privilège rare.

La banquise garde aussi les traces de ses habitants. Nous observons des empreintes d’ours polaire, rappel discret mais bien réel que nous partageons ces lieux avec le roi de l’Arctique. Plus loin, une silhouette allongée sur la glace se révèle être un phoque, immobile au milieu de cette immensité blanche.

Cette matinée nous dévoile une autre facette du Spitzberg : moins alpine, mais tout aussi saisissante, où l’espace et le silence deviennent à eux seuls une véritable expérience.
Après cette exploration de Murchisonfjorden, nous poursuivons notre navigation le long de la côte nord-est du Spitzberg. Depuis le bateau, Christian nous raconte l’histoire de Kinnvika, ancienne base scientifique installée sur le Nordaustlandet lors de l’Année Géophysique Internationale de 1957-1958. Dans ce décor isolé, entouré de glaciers et de glace de mer, il est facile d’imaginer les scientifiques vivant ici au cœur de l’Arctique.
Plus tard dans l’après-midi, Élodie nous propose une conférence passionnante sur la géologie du Spitzberg. Une parfaite introduction avant notre sortie à Alkefjellet, dont les falaises comptent parmi les plus impressionnantes du Svalbard. Formées de dolérite, une roche volcanique vieille de plus de 100 millions d’années, ces murailles sombres et verticales semblent surgir directement de la mer.
Sous un magnifique soleil arctique, la sortie en zodiac nous offre un spectacle saisissant. Les falaises encore enneigées résonnent du vacarme incessant de milliers de guillemots de Brünnich regroupés par colonies entières. Au milieu d’eux, plusieurs mouettes tridactyles tournoient sans relâche autour des parois, ajoutant leurs cris aigus à cette incroyable cacophonie. Battements d’ailes, appels constants et allers-retours permanents emplissent l’atmosphère tandis que les oiseaux dessinent dans le ciel un ballet presque hypnotique. Dans l’eau, certains se poursuivent et se disputent bruyamment tandis que quelques malchanceux, ayant raté leur envol, flottent au pied des falaises. Nous apercevons également plusieurs traces de renard arctique ainsi que notre premier labbe parasite de la saison, survolant les colonies à la recherche d’une proie facile.

À côté des falaises, un magnifique front glaciaire descend jusqu’à la mer, renforçant encore le caractère spectaculaire du site. Entre la roche sombre enneigée, la glace et les oiseaux par milliers, le paysage paraît presque irréel.
En fin de journée, nous mettons ensuite le cap vers l’est et Wahlenbergfjorden afin de rejoindre la banquise. Peu à peu, la glace devient de plus en plus présente autour du navire jusqu’à former un immense désert blanc à perte de vue.
Le capitaine nous offre alors une navigation exceptionnelle au plus près de cette banquise infinie. Très vite, tout le monde se retrouve sur les ponts pour profiter pleinement de ce moment rare, fasciné par cette étendue arctique qui semble ne jamais finir. Quelques phoques furtifs sont également aperçus entre les plaques de glace. Alors que la lumière du soir glisse doucement sur la banquise, chacun prolonge encore quelques instants ce face-à-face avec le silence et l’immensité arctique avant de regagner sa cabine.
Ce matin, nous ouvrons les rideaux sur un décor dont il est difficile de détourner le regard. Le navire avance au milieu de la banquise, entouré d’étendues blanches qui semblent ne jamais finir. Sous un soleil éclatant, la lumière transforme chaque relief et révèle toute la finesse des textures de la glace. L’Arctique nous offre aujourd’hui son visage le plus lumineux.
Très vite, les zodiacs sont mis à l’eau pour partir explorer le détroit d’Hinlopen. Nous nous glissons entre les plaques de banquise, évoluant dans ce labyrinthe silencieux où l’eau sombre contraste avec le blanc éclatant de la glace. Le temps semble ralentir.

Puis vient un moment aussi inattendu qu’exceptionnel : nous débarquons directement sur une plaque de banquise. Marcher sur cette glace flottante au milieu de cet immense espace donne la sensation d’être, pour quelques instants, seuls au monde.
C’est ici qu’Élodie nous propose une conférence improvisée sur la glaciologie. Au cœur même du sujet, les explications prennent une toute autre dimension. Nous découvrons les mécanismes de formation et de transformation de la banquise avant de lever nos verres pour trinquer ensemble à ce moment privilégié. Une parenthèse rare, simple et profondément polaire.
De retour à bord, nous profitons du déjeuner avant de repartir pour une nouvelle sortie en zodiac, cette fois vers l’île de Wahlenberg.
L’après-midi, la mer est d’un calme absolu. Sa surface lisse reflète le ciel avec une telle précision qu’il devient parfois difficile de distinguer l’un de l’autre. Les falaises sombres, la neige et les nuages semblent flotter entre deux mondes. Le paysage prend des allures de tableau vivant.
C’est également au cours de cette navigation que nous découvrons nos premiers icebergs de l’expédition. Posés sur cette mer immobile, ils apparaissent comme des sculptures naturelles aux formes infinies, chacun différent du précédent.
Les falaises de Wahlenberg se dressent ensuite devant nous. Plus discrètes que celles observées les jours précédents mais tout aussi vivantes, elles accueillent une colonie d’oiseaux marins. De nombreux goélands bourgmestres occupent les hauteurs tandis que d’autres oiseaux traversent le ciel en allers-retours constants. Au sommet, presque inattendu dans cet univers minéral, un renne se laisse observer.
À peine revenus à bord, nous échangeons nos combinaisons contre nos équipements de randonnée pour partir cette fois découvrir les environs à pied. Raquettes aux pieds, nous gravissons un petit relief qui nous offre une autre perspective sur cette immensité blanche.
En chemin, nous croisons un renne particulièrement curieux. Il reste quelques instants à nous observer avant de reprendre tranquillement sa route dans le silence du paysage.
La journée se termine ensuite au rythme de chacun : certains profitent du jacuzzi avec vue sur la glace, d’autres choisissent un moment de lecture ou simplement le plaisir de rester dehors pour admirer encore cette lumière qui semble ne jamais vouloir s’éteindre.
En fin de journée, le navire reprend doucement sa route et met le cap vers le Raudefjord, avec déjà l’impatience de découvrir ce que demain nous réserve.
Ce matin, nous embarquons pour près de quatre heures de raid zodiac afin d’explorer les différentes anses du Raudfjord. Rapidement, le décor nous enveloppe : d’immenses parois de glace plongent dans une mer immobile tandis que les montagnes enneigées semblent peu à peu se fondre dans les nuages bas, effaçant parfois la frontière entre le ciel et les reliefs sous la lumière pâle du Spitzberg.
Nous progressons au plus près de plusieurs fronts glaciaires, révélant une multitude de formes et de nuances. Au détour d’une baie, un magnifique eider à tête grise se laisse observer quelques instants avant de reprendre tranquillement sa route.
La matinée est aussi ponctuée de belles rencontres. Quelques rennes du Spitzberg apparaissent sur les pentes encore enneigées, parfaitement adaptés à cet environnement minéral. Plus tard, un premier renard polaire se laisse observer dans les hauteurs du fjord, couché sur un rocher. Son pelage a déjà perdu une partie du blanc hivernal, laissant apparaître des nuances plus sombres annonçant l’été arctique. Après quelques instants passés immobile, nous le voyons se réveiller tranquillement puis faire quelques pas entre les rochers. Un second renard apparaît plus tard dans une autre partie du fjord, se fondant presque dans le paysage rocheux.

Une matinée qui donne réellement l’impression d’explorer un Arctique plus secret, où chaque baie semble encore préservée et sauvage.
Cette après-midi, nous repartons en zodiac explorer le Raudfjord jusqu’au majestueux Raudbreen, le « glacier rouge ». Ce nom vient des montagnes aux teintes rougeâtres qui entourent le glacier, riches en roches oxydées, offrant un contraste étonnant avec les nuances blanches et bleutées du front glaciaire. Devant nous, l’immense mur de glace dévoile une multitude de reliefs, de crevasses et de séracs teintés de blanc éclatant et de bleu profond sous la lumière du Spitzberg.
La banquise du fjord vient tout juste de céder avec le retour du printemps, laissant dériver d’énormes plaques de glace éclatées entre lesquelles nous progressons lentement en zodiac. Ce paysage de glace fracturée donne au fjord une atmosphère unique, comme si l’hiver quittait lentement les lieux sous nos yeux.
Au fil de notre navigation, plusieurs rennes apparaissent sur les versants encore enneigés dominant le fjord. Plus près du glacier, un phoque se repose paisiblement sur une plaque de glace dérivante avant de disparaître timidement dans les eaux glacées à notre approche. Un peu plus loin, un morse solitaire attire à son tour notre attention. Installé tranquillement sur son glaçon, il semble faire totalement abstraction de notre présence, observant calmement le fjord tandis que nous dérivons à faible distance.

Sur le chemin du retour, le spectacle continue autour de nous. Plusieurs mouettes tridactyles se rassemblent soudainement à la surface de l’eau avant de plonger à répétition pour chasser les poissons sous les morceaux de glace dérivants. Même si les proies restent invisibles depuis les zodiacs, il est fascinant d’observer cette agitation soudaine et parfaitement coordonnée au milieu du silence du fjord.
Puis, après cette nouvelle immersion dans les paysages sauvages du Spitzberg, nous regagnons doucement le Grand Explorer, encore fascinés par cette journée passée au cœur des glaces du Raudfjord.
Ce matin, nous débarquons à Smeerenburg, un lieu discret aujourd’hui mais qui fut autrefois l’un des centres majeurs de l’activité baleinière au Spitzberg. Son nom signifie « ville de la graisse » et rappelle l’époque où, au XVIIᵉ siècle, des baleiniers hollandais venaient ici chaque été installer leurs campements et transformer sur place la graisse des baleines avant de reprendre la route vers l’Europe.

Au fil de la marche, Élodie et Rémi nous racontent cette période où ces rivages isolés s’animaient quelques mois par an au rythme des équipages et du travail des stations baleinières. Difficile d’imaginer aujourd’hui cette activité au milieu de paysages redevenus totalement sauvages.
Cette matinée nous offre aussi une belle rencontre avec trois morses, installés tranquillement sur le rivage. Leur calme contraste avec l’Histoire mouvementée du lieu.
Nous retrouvons ensuite les zodiacs pour longer le glacier de Smeerenburg. Devant nous s’élève un immense front de glace aux teintes bleutées qui se reflète sur une mer d’huile. L’ambiance est presque irréelle. Seuls quelques craquements venus du glacier viennent rappeler que ce décor est en perpétuelle évolution.
Face à ce panorama, nous ouvrons notre Zodiac Bar pour partager un verre ensemble – un de ces instants qui prennent ici une saveur particulière.
L’après-midi se poursuit en navigation avec une conférence de Rémi consacrée à l’ours polaire, l’occasion d’en apprendre davantage sur cet animal emblématique et sur les équilibres fragiles qui façonnent son environnement.
En fin de journée, nous atteignons Ny-Ålesund, l’une des localités habitées les plus septentrionales au monde. Ancienne cité minière devenue aujourd’hui un centre scientifique international, le village conserve une atmosphère paisible. Nous prenons le temps de découvrir son musée, qui retrace aussi bien l’histoire minière que les grandes heures de l’exploration polaire.
C’est ici qu’au début du XXᵉ siècle plusieurs expéditions vers le pôle Nord ont été préparées. En 1926, Roald Amundsen et Umberto Nobile partirent depuis Ny-Ålesund à bord du dirigeable Norge, marquant l’histoire de l’exploration arctique.

Pour conclure cette journée, nous embarquons pour une navigation exceptionnelle à bord du Grand Explorer dans le Kongsfjorden, au cœur de la baie des Trois Couronnes. Le navire se faufile lentement entre les icebergs et les fragments de glace, offrant des points de vue changeants sur le glacier qui ferme le fjord. Sous les nuages bas et une lumière douce typiquement arctique, le paysage dévoile toute sa puissance dans un calme saisissant. Une dernière parenthèse de contemplation avant de poursuivre notre exploration du Spitzberg.

Suivez nos voyages en cours, grâce aux carnets de voyages rédigés par nos guides.
Messages
Il n'y a pas de messages pour le moment
N'hésitez pas à leur en laisser un !