Xavier Allard
Arctique
21 février
28 février 2026
Xavier Allard
Arctique
Après nos vols, nous arrivons à Tromsø, ville norvégienne située au-delà du cercle polaire arctique. Nous rejoignons notre navire, l’Explorer, amarré en centre-ville au quai numéro 8. L’embarquement s’effectue progressivement en fin d’après-midi, au fil des arrivées. Nous sommes chaleureusement accueillis par notre guide Xavier et par Morgane, notre stewardesse.

Nous entamons la journée sous une météo très neigeuse : d’abondantes chutes de neige recouvrent la ville d’un manteau blanc et confèrent à l’atmosphère une ambiance véritablement arctique.
Le matin, nous partons pour une visite guidée du centre-ville en compagnie de Xavier. Il nous raconte l’histoire fascinante de Tromsø, fondée au XIIᵉ siècle, longtemps centre commercial et carrefour maritime essentiel pour les échanges dans l’Arctique.
Nous découvrons plusieurs lieux emblématiques, dont la statue de l’explorateur Roald Amundsen, figure majeure de l’exploration polaire. Nous admirons également la cathédrale en bois datant de 1862, symbole de l’héritage religieux local, ainsi que la bibliothèque moderne et la mairie, témoins du développement culturel et urbain de la ville.

La visite se poursuit au Musée de l’Expédition polaire, où Xavier nous fait revivre avec passion les récits d’explorateurs et de trappeurs partis à la conquête des confins arctiques. Ce musée met en lumière le rôle central de Tromsø comme point de départ des grandes expéditions polaires.
De retour à bord pour le déjeuner, l’après-midi se partage selon les envies de chacun. Malgré la neige persistante, certains choisissent de monter au téléphérique Fjellheisen pour admirer la vue panoramique à plus de 400 mètres d’altitude : la ville, l’île qui la porte et les fjords environnants s’étendent dans un décor hivernal spectaculaire.

D’autres visitent Polaria, le musée-aquarium consacré à l’environnement arctique, tandis que quelques-uns découvrent la célèbre Cathédrale arctique, œuvre architecturale emblématique construite en 1965. Sa silhouette moderne, évoquant des blocs de glace ou des voiles tendues, semble se fondre harmonieusement dans le paysage enneigé.
Surnommée « la porte de l’Arctique », Tromsø fut autrefois un centre de chasse à la baleine et un point de départ pour de nombreuses expéditions vers le Grand Nord.
En fin d’après-midi, après avoir traversé le pont de Tromsø et profité d’un temps libre pour quelques achats, nous regagnons le navire. À 18h00, nous quittons le quai en direction des îles Lofoten. Autour d’un apéritif convivial, Xavier nous présente le programme de la semaine ainsi qu’une conférence générale sur la Norvège : sa géologie, son histoire et ses particularités culturelles.
La soirée s’achève en apothéose : malgré les nuages épars et la neige, de magnifiques aurores boréales apparaissent, illuminant le ciel et dansant au-dessus du navire — un spectacle féerique qui restera gravé dans nos mémoires.

Ce matin, nous sommes au large des Vesterålen, au nord de l’île d’Andøy, au-dessus de la célèbre Fosse de Bleik. Ce canyon sous-marin spectaculaire, qui plonge à plus de 1 000 mètres de profondeur à proximité immédiate du plateau continental, crée des remontées d’eaux froides riches en nutriments. Cette concentration de vie attire calamars, poissons des grandes profondeurs… et leurs prédateurs, notamment les cachalots. La Fosse de Bleik est d’ailleurs l’un des rares endroits en Europe où l’on peut observer ces géants presque toute l’année.
La journée sera consacrée à la recherche de faune marine. À 7 h 30, nous observons notre premier souffle de cachalot. Puis un second… et déjà deux belles nageoires caudales sont photographiées avant le petit déjeuner.

Après le petit déjeuner, Xavier nous appelle : cette fois, il s’agit d’un groupe d’orques et de globicéphales. Il y a aussi deux baleines à bosse. Nous poursuivons nos observations de cachalots : une quinzaine au total, avec de beaux moments où certains lèvent la nageoire caudale non loin du navire.
Après le déjeuner, nous prenons la direction des Lofoten sous une magnifique lumière du soir. Xavier nous invite à une conférence sur les mammifères marins après cette belle première journée.Le spectacle n’est pas terminé : en début de nuit, le ciel se colore de vert et danse au-dessus du navire.

Nous nous réveillons à l’abri du port de Reine, l’un des villages les plus emblématiques et spectaculaires des îles Lofoten. Situé au sud de l’archipel, Reine est enchâssé entre des montagnes abruptes aux arêtes acérées, qui plongent directement dans les eaux calmes et turquoise des fjords. Malgré la neige qui tombe doucement, l’atmosphère est paisible, presque feutrée. Les sommets environnants se devinent à peine, dissimulés derrière un voile blanc.

Reine est célèbre pour ses rorbuer, ces anciennes cabanes de pêcheurs peintes de rouge, d’ocre et de jaune, devenues l’un des symboles visuels des Lofoten. Ici, tout rappelle l’importance historique de la pêche au cabillaud, activité fondatrice de la région depuis plusieurs siècles. Chaque hiver, le « skrei », cabillaud migrateur venu de la mer de Barents, rejoint les fjords des Lofoten pour se reproduire. Cette migration spectaculaire a façonné l’économie locale et le mode de vie des habitants, et reste encore aujourd’hui au cœur de l’identité de Reine.
Xavier nous explique tout cela durant la visite.
La neige continue de tomber lorsque nous embarquons à bord du zodiac. Nous longeons le village, ses rorbuer alignés au bord de l’eau, ses anciennes usines de transformation du poisson et plusieurs bateaux de pêche traditionnels du début du XXe siècle, véritables témoins d’un autre temps. Le silence est à peine troublé par le clapotis de l’eau et le souffle discret du vent. Reine dégage une atmosphère presque irréelle, qui explique pourquoi tant d’artistes et de photographes ont puisé leur inspiration dans ces paysages.
Nous reprenons le zodiac en direction du hameau isolé de Rostad, niché au fond du Kirkefjord. Là, un couple d’agriculteurs vit en quasi-autarcie avec quelques moutons et vaches, que nous apercevons au loin, immobiles, nous observant silencieusement. D’autres petits hameaux se révèlent au fil de l’eau, discrets, presque secrets. À mesure que le ciel se dégage, les montagnes se découvrent totalement, offrant un spectacle grandiose, brut et profondément apaisant.
Nous faisons ensuite une courte marche dans la neige jusqu’à un point culminant dominant le fjord. Peu à peu, la neige s’apaise, le ciel s’éclaircit et, comme par magie, les montagnes se dévoilent. Les pics déchiquetés apparaissent dans toute leur verticalité, encadrant le fjord ponctué de maisons colorées. La lumière devient douce, presque pastel, offrant un panorama d’une beauté saisissante.

Après le déjeuner, le navire met le cap sur Nusfjord, à environ une heure de navigation à travers des paysages encaissés et sauvages. À l’arrivée, nous débarquons dans un petit port parfaitement abrité du vent et de la houle. Nusfjord est l’un des plus anciens villages de pêcheurs des Lofoten, aujourd’hui classé et préservé comme un véritable musée à ciel ouvert. Les rorbuer, les entrepôts à poisson et les hangars à bateaux racontent la vie rude des pêcheurs de cabillaud au début du XXe siècle.
Nous visitons la scierie, la forge et le hangar à bateaux, avant d’assister à la projection d’un film retraçant le quotidien de ces hommes de mer. Puis, une courte ascension nous mène à un point de vue dominant le village et le fjord alentour. La vue est superbe, empreinte de calme et d’authenticité.
La visite se conclut par une pause dans un petit café historique, construit en 1907. Autour d’une boisson chaude et de pâtisseries maison, nous savourons l’atmosphère chaleureuse et hors du temps de ce lieu chargé d’histoire.
De retour à bord, le navire reprend la mer. Les conditions sont calmes et certains d’entre nous profitent de cette quiétude pour mettre leur ligne à l’eau et pêcher quelques lieus noirs. À 18 h 30, autour d’un apéritif convivial, Xavier nous propose une conférence passionnante sur la circulation des courants marins. Tous sont attentifs à ses récits, riches et captivants, véritables moments de plaisir et de partage.
Pour conclure cette journée riche en découvertes, nous avons l’immense bonheur d’observer de belles aurores boréales dans le ciel des Lofoten, offrant un spectacle à la fois magique et émouvant, comme une rencontre privilégiée entre la science et la poésie de la nature.
Ce matin, le temps est au grand soleil. Les plus matinaux ont pu admirer un magnifique lever de soleil qui a coloré le ciel de rose et d’orange. Le vent souffle à plus de 40 nœuds lorsque nous partons en zodiac pour découvrir l’île de Skrova. Un débarquement et une courte marche nous conduisent vers un beau point de vue. Les rafales nous couchent presque au sol : c’est l’hiver aux Lofoten.
Puis nous passons entre des élevages de milliers de saumons et débarquons sur une île où quelques familles élèvent des animaux de ferme. Le paysage de sable et de petites maisons rouges est très typique. Nous regagnons ensuite l’Explorer pour le déjeuner. Nous naviguons dans un détroit spectaculaire reliant les archipels des Lofoten et des Vesterålen. Ce passage maritime est réputé pour ses paysages grandioses et ses variations de lumière saisissantes.
Nous arrivons vers 14 heures devant le célèbre Trollfjord. Nous embarquons à nouveau à bord des zodiacs pour pénétrer dans ce fjord emblématique du comté de Nordland. Long de seulement 2,7 kilomètres et parfois large de moins de cent mètres, il impressionne par ses falaises abruptes et vertigineuses qui semblent se refermer sur nous. Le Trollfjord est profondément ancré dans la culture norvégienne, inspirant artistes, écrivains et légendes locales.

Nous débarquons près de la centrale hydroélectrique, entièrement recouverte d’une épaisse couche de neige, témoin discret de l’ingéniosité norvégienne à exploiter les ressources naturelles dans des environnements extrêmes. Nous explorons ensuite un bras de fjord voisin, jusqu’à ce qu’une solide barrière de glace nous bloque littéralement le passage. La lumière y est diffuse, douce, teintée de nuances pastel. L’atmosphère est presque irréelle, hors du temps.
De retour à bord vers 16 heures, une boisson chaude nous attend. Pendant que l’Explorer met le cap sur Svolvær, principale ville des Lofoten et ancien village de pêcheurs devenu un centre culturel et touristique dynamique, Xavier nous propose une conférence captivante consacrée à la mythologie nordique. Il nous plonge dans un univers peuplé de dieux, de géants et de héros, intimement liés aux forces de la nature. Il évoque Odin, Thor, Loki ainsi que Yggdrasil, l’arbre-monde reliant les neuf royaumes.
À l’approche du port, la statue de la Femme du pêcheur se dresse à l’entrée de la ville. Haute de cinq mètres, elle symbolise l’attente silencieuse et courageuse des épouses guettant le retour de leurs maris partis en mer, un hommage fort à l’histoire maritime et humaine des Lofoten. Après l’amarrage, nous partons pour une courte visite de Svolvær, avant de découvrir le Magic Ice Lofoten : un bar entièrement sculpté dans la glace, maintenu à température négative toute l’année. Les cocktails y sont servis dans des verres gelés, au milieu de sculptures inspirées de la culture et des paysages locaux, tandis que nous sommes équipés de ponchos thermiques pour affronter le froid.

La soirée se poursuit autour du dîner, puis chacun garde l’espoir d’apercevoir les aurores boréales danser dans le ciel arctique. Une nouvelle journée, riche en découvertes et en émotions, s’achève, gravée durablement dans nos mémoires.
Ce matin, nous nous éveillons baignés dans une lumière douce et feutrée. La neige est tombée presque toute la nuit, déposant sur les montagnes un voile immaculé. Les reliefs, saupoudrés de blanc, se parent de teintes délicates. Le paysage semble suspendu hors du temps, presque irréel.
Dans la matinée, nous embarquons à bord des zodiacs pour rejoindre Henningsvær, charmant village de pêcheurs situé au sud de l’île d’Austvågøya, dans l’archipel des Lofoten. L’arrivée est saisissante : le village est lové entre des montagnes abruptes et des eaux d’une limpidité exceptionnelle. Le temps est radieux et la lumière met en valeur les maisons colorées, emblématiques de l’architecture norvégienne des villages de pêcheurs, qui se reflètent dans le port paisible.
Henningsvær a longtemps vécu au rythme de la pêche à la morue séchée, activité qui a façonné son histoire et son identité. Xavier nous donne des explications sur les différentes techniques de pêche, notamment la senne et la « mitraillette », ligne garnie de plusieurs hameçons utilisée pour la pêche au cabillaud. Aujourd’hui encore, la pêche demeure au cœur de la vie locale. Les bateaux, de petite et moyenne taille, sont amarrés le long des quais et déchargent quotidiennement leurs prises.
Une fois à terre, le cabillaud est soigneusement nettoyé, vidé et préparé, puis suspendu sur de vastes séchoirs en plein air. Exposés au vent froid et à l’air marin, les poissons sèchent naturellement pendant plusieurs semaines pour devenir le célèbre stockfish, exporté depuis des siècles vers de nombreux pays européens.
Nous avons le privilège d’observer l’ensemble de ce processus au fil de notre promenade dans le village : des bateaux de pêche aux ateliers de transformation, jusqu’aux séchoirs installés face au Vestfjord, offrant un panorama spectaculaire mêlant mer, montagnes et ciel. Nous visitons ensuite le centre du village ainsi que l’atelier du souffleur de verre, où le savoir-faire artisanal s’exprime à travers des créations délicates inspirées par la mer et la lumière arctique.
À l’heure du déjeuner, nous retrouvons L’Explorer. Tandis que le navire met le cap vers Skrova, située au nord-est d’Henningsvær, le ciel commence à se charger et le vent se lève. Peu après, nous reprenons place dans les zodiacs pour une nouvelle exploration. La météo est désormais tempétueuse : le vent souffle avec vigueur et quelques vagues viennent éclabousser l’embarcation, nous trempant au passage et ajoutant une touche d’aventure à notre traversée.
Nous poursuivons notre navigation entre les îlots rocheux jusqu’au centre de Skrova. L’île est surnommée « l’île de la baleine », en souvenir de son passé intimement lié à la chasse aux cétacés. Nous visitons le village, dont l’histoire maritime et industrielle de cette petite communauté d’environ 200 habitants a été profondément marquée par l’époque des baleiniers.
Aujourd’hui, l’activité s’est tournée vers l’aquaculture. Xavier nous explique le fonctionnement de l’entreprise locale qui traite le saumon d’élevage : près de 15 000 saumons y sont transformés chaque jour. Il détaille les différentes étapes, de la réception des poissons à leur préparation pour l’exportation, en soulignant les normes sanitaires strictes et l’importance économique de cette activité pour la région.
Sur le chemin du retour, la nuit tombe doucement, enveloppant les îlots et les montagnes d’une obscurité bleutée.
De retour à bord, Xavier nous invite à une conférence passionnante sur les aurores boréales. Il nous explique que ce phénomène lumineux est provoqué par l’interaction entre les particules chargées du vent solaire et le champ magnétique terrestre. Guidées vers les pôles, ces particules entrent en collision avec les gaz de la haute atmosphère principalement l’oxygène et l’azote libérant de l’énergie sous forme de lumière. Selon l’altitude et le type de gaz excité, les aurores prennent des teintes vertes, rouges ou violacées, dessinant dans le ciel des voiles mouvants et spectaculaires.
La soirée se poursuit dans la convivialité avec un quiz proposé par Morgane sur les aurores boréales, mettant à l’épreuve nos nouvelles connaissances. Nous terminons cette belle journée par un dîner au saumon, savoureux clin d’œil aux traditions maritimes des Lofoten.
Ce matin, changement de décor : nous sommes dans les Alpes de Bodø, un paysage spectaculaire caractérisé par de hautes montagnes aux parois lisses plongeant dans la mer et de vastes forêts de pins scandinaves. Nous partons en zodiac entre les îlots pour débarquer sur une plage de sable clair.
Xavier nous guide ensuite à travers la forêt de pins et nous apprend à reconnaître les différentes traces d’animaux croisés en chemin : loutre, élan, renard…
La forêt boréale scandinave, aussi appelée taïga, est l’un des plus vastes écosystèmes forestiers d’Europe. Elle est dominée par le pin sylvestre parfaitement adaptés aux hivers longs et rigoureux. Les sols y sont souvent pauvres et acides, recouverts de mousses, de lichens et de myrtilliers. Cette forêt constitue un habitat privilégié pour de nombreux mammifères comme l’élan, le lynx, le renne ou encore la martre, ainsi que pour de nombreuses espèces d’oiseaux. En hiver, le silence y est saisissant, seulement troublé par le craquement de la neige sous nos raquettes.
Nous profitons de magnifiques paysages de baies et de hautes montagnes enneigées baignées de soleil. Nous traversons une grande clairière en raquettes, passons près d’un regroupement de vieux bâtiments agricoles, puis terminons notre balade par un moment de silence face aux Lofoten, qui se dressent à l’horizon telle une forteresse imprenable.
De retour au navire, le déjeuner est servi avant d’accoster devant le phare de Tranøy fyr. Vers 14 h 00, la gardienne nous accueille chaleureusement et nous partons ensemble en direction du phare. Ici, les forêts sont plus denses que dans les , faisant de la région un habitat privilégié pour les cervidés et les lynx.
La tour du phare, haute de 28 mètres, se dresse fièrement face à la mer. Nous gravissons ses 83 marches avant d’atteindre les différents étages. Le gardien nous explique le fonctionnement du phare et de son ancienne corne de brume, capable d’émettre un signal sonore audible jusqu’à 30 kilomètres lors des épais brouillards.
Du haut de la tour, la vue est spectaculaire : les Lofoten se dessinent à l’horizon, entourées de montagnes escarpées et d’îlots battus par les vents.
La visite se poursuit dans l’un des bâtiments annexes où nous nous réchauffons autour d’un roulé à la cannelle, spécialité norvégienne, accompagné d’un café bienvenu. Le gardien partage avec nous l’histoire du site et la vie autrefois menée par les trois gardiens du phare. Dans l’une des maisons conservées en l’état, le mobilier d’origine comme la table en formica nous plonge dans une autre époque. L’atmosphère du lieu, isolé face à l’immensité marine, est empreinte de nostalgie et d’authenticité.
De retour à bord après cette journée riche en découvertes, Xavier nous invite à une conférence sur la nivologie.
La nivologie est la science qui étudie la neige : sa formation, sa transformation et son comportement dans le temps. Nous apprenons comment les cristaux de neige se forment dans les nuages, comment ils évoluent au sol sous l’effet du vent, des variations de température et du tassement, et comment ces transformations influencent la stabilité du manteau neigeux. Xavier nous explique également les différentes couches de neige, la notion de gradient thermique, ainsi que les mécanismes pouvant conduire aux avalanches. Cette approche scientifique nous permet de mieux comprendre les paysages immaculés qui nous entourent et les enjeux de sécurité en milieu montagnard.
Puis il est temps de célébrer ce beau séjour autour d’un verre de prosecco et nous remémorer le séjour. Le bateau navigue toute la nuit pour atteindre au petit matin Tromso.
Le cœur un peu serré, nous débarquons au matin pour rejoindre l’aéroport. Ces journées passées entre mer et montagnes resteront gravées en nous : paysages saisissants, navigations polaires et instants de partage composent désormais un précieux album de souvenirs.
Un immense merci à toute l’équipe qui a rendu cette expédition si mémorable.
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