Xavier Allard
Arctique
1 mai
9 mai 2026
Xavier Allard
Arctique
Rémi Suchowierch
Guide naturaliste
Nous sommes tous bien arrivés à Longyearbyen après nos différents vols, fatigués mais impatients de commencer l’aventure. Dès notre arrivée, nous déposons nos sacs à bord de l’Explorer, qui sera notre maison flottante pour la semaine.
Sans tarder, nous partons découvrir cette petite ville arctique pleine de charme. Entre la visite du Musée du Svalbard et les boutiques de souvenirs, nous prenons doucement nos repères dans cet environnement si particulier, entre montagnes enneigées et lumière polaire.

En fin d’après-midi, nous retrouvons l’Explorer. L’excitation monte : c’est le début de notre expédition. Nous assistons au briefing de sécurité et de bienvenue, moment essentiel pour bien comprendre le déroulement du séjour.
Nous découvrons ensuite le bateau, ses espaces, son ambiance, et prenons possession de nos cabines. Très vite, nous larguons les amarres pour une première navigation dans l’Isfjorden. La magie opère déjà. L’aventure peut commencer.
Après une navigation durant toute la nuit, nous arrivons au matin dans la baie du Roi, plongée dans une atmosphère de neige et de brouillard. Avec ces conditions, Xavier décide de nous faire visiter de Ny-Ålesund.
Nous débarquons en zodiac pour explorer ce lieu chargé d’histoire. La visite guidée nous plonge dans le passé minier de la région, mais aussi dans les grandes heures de l’exploration polaire avec Roald Amundsen et Umberto Nobile. Le village, avec ses maisons colorées rouges et jaunes sous la neige, dégage une atmosphère unique.

Nous découvrons également le mât du dirigeable, témoin des expéditions passées, le chenil des chiens de traîneau et les motoneiges stationnées, avant de visiter le petit musée local qui complète parfaitement cette immersion historique.
De retour à bord pour le déjeuner, le ciel commence à s’éclaircir, laissant apparaître peu à peu les reliefs environnants.
L’après-midi, nous mettons le cap sur la baie du 14 juillet, un site nommé par Albert Ier de Monaco en hommage à la France. Nous partons en zodiac pour une nouvelle exploration. Très vite, Xavier repère un phoque barbu allongé sur la banquise : l’approche est magnifique, la mer parfaitement calme.

Un peu plus loin, Rémi aperçoit un renard arctique courant sur la plage. L’animal passe juste devant nos zodiacs un moment rare et magique.
Nous débarquons ensuite pour une balade en raquettes. La balade sur la moraine nous offre un superbe point de vue sur le glacier du 14 juillet juste en conte bas, dans un silence presque irréel. Soudain un vélage rompt le silence !
De retour au bateau, nous partageons un verre de bienvenue bien mérité, suivi du dîner. Le soleil, bas sur l’horizon, vient illuminer les paysages enneigés… une fin de journée absolument inoubliable.
Après le dîner, Xavier nous propose une conférence passionnante sur le Spitzberg. À travers sa présentation, il nous explique l’histoire de ces terres arctiques, leur formation géologique, ainsi que la faune et la flore qui s’y développent. Un moment riche et captivant, qui nous permet de mieux comprendre l’environnement dans lequel nous évoluons.
Vers minuit, le bateau met le cap vers le nord, glissant doucement sous la lumière irréelle du soleil de minuit… Le jour ne semble jamais vouloir s’éteindre.
Ce matin, réveil dans la baie d’Hamilton, au cœur du Raudfjord, dans une atmosphère calme et lumineuse typique de l’Arctique. L’activité débute au pied d’une colonie naissante de guillemot de Brünnich, un oiseau marin robuste parfaitement adapté aux falaises polaires, reconnaissable à son plumage sombre et à sa grande capacité de plongée pour capturer poissons et crustacés.

La matinée est marquée par deux observations magnifiques de renard polaire, encore vêtus de leur pelage blanc hivernal, se déplaçant avec agilité dans ce paysage minéral. La navigation en zodiac se poursuit ensuite jusqu’au front glaciaire au fond du fjord, avant une surprise de taille : un débarquement éphémère sur une plaque de banquise dans une petite baie isolée. Le temps de poser le pied sur cette glace fragile et silencieuse, nous profitons d’un moment suspendu, entourés du vol élégant des eider à duvet et des eider à tête grise, évoluant paisiblement autour de nous.

En début d’après-midi, nos guides nous proposent une première sortie sur le site de Smeerenburg, vestige emblématique de l’époque de la chasse à la baleine au XVIIe siècle. Ce “village de la graisse” fut l’un des principaux centres d’exploitation des baleines du baleine boréale, dont la graisse était fondue sur place pour produire de l’huile, une ressource précieuse en Europe à l’époque. En parcourant ce lieu chargé d’histoire, où subsistent encore quelques traces des anciennes installations, nous plongeons brièvement dans cette période d’intense activité humaine en Arctique. Non loin de là, un morse est aperçu ; nous l’approchons prudemment à pied et avons la chance de l’admirer à quelques mètres seulement, paisiblement installé sur le sable, indifférent à notre présence.

De retour à bord du Grand Explorer, nous mettons le cap vers la baie de la Madeleine. Ce nom remonte aux premiers explorateurs européens du XVIIe siècle, qui baptisaient souvent les lieux en référence à des figures religieuses ou à des saints ; ici, il ferait référence à Marie-Madeleine, dans la continuité des traditions de dénomination de l’époque. Le temps reste radieux, malgré un léger vent persistant qui rappelle l’environnement polaire. Nos guides nous proposent une dernière activité : une petite colonie d’une vingtaine de morses s’est installée sur un isthme face au glacier Gulli. Nous débarquons en zodiac pour les observer à une cinquantaine de mètres ; le spectacle est fascinant, certains individus étant particulièrement actifs, se mettant à l’eau ou se déplaçant lentement entre sable et neige sur la plage.
Après le repas, notre guide Rémi nous propose une présentation sous forme de quiz consacrée aux oiseaux de l’Arctique. Un moment à la fois ludique et instructif, qui nous permettra désormais de mieux reconnaître et différencier les nombreuses espèces rencontrées tout au long de ce superbe séjour. Une très belle journée en Arctique s’achève.
À notre réveil, un spectacle grandiose s’offre à nous : le glacier Lilliehöökbreen, immense front glaciaire de près de 7 km de large, composé de multiples langues descendant des montagnes environnantes. Parmi elles, plusieurs bras glaciaires s’écoulent lentement vers la mer, formant un amphithéâtre de glace impressionnant au fond du fjord.
Nous embarquons en zodiac pour nous en approcher. Plus nous avançons, plus les dimensions deviennent irréelles. Nous longeons les hautes falaises de glace, striées de bleus profonds et de blancs éclatants. Par moments, des blocs se détachent dans un grondement sourd, tombant dans l’eau et donnant naissance à de nouveaux icebergs qui dérivent lentement autour de nous.

Les guides nous expliquent la formation des glaciers, leur lente progression et leur recul face au réchauffement. Sous un ciel parfaitement dégagé, la lumière sublime les contrastes. Nous observons un phoque barbu puis plusieurs morses nageant paisiblement, remontant parfois à la surface pour respirer.
Nous débarquons ensuite sur une petite île isolée au cœur du fjord. Autour de nous, les icebergs dérivent silencieusement et semblent peu à peu encercler cet îlot minuscule. L’ambiance est presque irréelle, comme figée hors du temps.
La navigation se poursuit dans la baie de La Croix, avant de passer au pied des falaises abruptes de Cadiopynten, où les oiseaux marins nichent par centaines. Dans l’après-midi, place à l’aventure avec une randonnée en raquettes dans le Mollerfjord. Le débarquement se fait sur une surprenante plage de sable, contraste saisissant avec l’environnement glaciaire. Très vite, nous chaussons les raquettes et entamons une montée en zigzag dans une neige encore profonde.
L’ascension demande un effort soutenu : chaque pas s’enfonce légèrement, le souffle se fait plus court, mais la vue se dévoile progressivement. Arrivés sur les hauteurs, le panorama est spectaculaire : pics acérés, vallées enneigées et glaciers descendant jusqu’à la mer. Nous apercevons trois rennes avançant lentement sur les pentes, parfaitement adaptés à cet environnement, ainsi que deux lagopèdes presque invisibles dans leur plumage blanc.
Le silence est total, seulement troublé par le crissement de la neige sous nos pas.
De retour à bord de l’Explorer Xavier, nous assistons à une conférence passionnante sur l’histoire des baleiniers au Spitzberg, évoquant les premières expéditions dans ces eaux hostiles. La journée se termine par une navigation dans la baie du Roi, face aux majestueux sommets des Trois Couronnes, avant de passer la nuit dans la baie de Blomstrand, dans une atmosphère calme et lumineuse.
Ce matin, la première activité de la journée nous conduit sur l’isthme de Starstangen, ce passage étroit entre l’île du Spitzberg et celle du Prince Charles. Après une vingtaine de minutes de navigation en zodiac, nous débarquons sur une plage de sable fin où nous attend une colonie d’une vingtaine de morses. Pendant plus d’une heure, nous les observons avec fascination : très actifs, ils offrent un spectacle vivant fait d’interactions sociales, de roulades maladroites et de puissants cris de communication. Une scène naturaliste aussi rare que captivante.

En début d’après-midi, nous poursuivons par une navigation dans le détroit de Forland, baigné d’un soleil éclatant qui sublime les paysages.
Nos guides nous proposent ensuite une sortie en raquettes le long des rives du fjord Saint Johns. Les reliefs alpins y sont grandioses et, en prenant de la hauteur, la vue sur la baie est saisissante. Au fond du fjord, une vaste banquise côtière d’un blanc immaculé ferme l’horizon ; aux jumelles, nous apercevons de nombreux phoques venus s’y reposer. Moment fort de la journée, nous avons la chance de marcher sur cette banquise, ajoutant une dimension inoubliable à cette excursion. Enfin, une dernière navigation en zodiac au pied de cette étendue glacée, ponctuée par l’observation de guillemots à miroir et d’eiders à duvet, vient conclure cette journée exceptionnelle sous le soleil arctique du Svalbard.

La soirée se passe en douceur, nous profitons du jacuzzi et sauna sous un soleil doré avant que Rémi ne ponctue cette journée par une présentation du renard polaire et du morse, stars des observations de ce début de croisière passionnante.
Ce matin, le vent souffle encore à 30 nœuds lorsque nous arrivons à l’entrée du Bellsund. Malgré les rafales, la lumière arctique éclaire les montagnes enneigées qui entourent le fjord. Le bateau jette l’ancre dans la baie face à Camp Millar, ancien campement minier isolé au cœur du Spitzberg.
Nous débarquons pour découvrir les paysages sauvages du Bellsund et l’histoire fascinante de ces lieux. Camp Millar fut fondé au début du XXe siècle par des prospecteurs écossais et américains venus rechercher de l’or dans les montagnes voisines. Comme beaucoup d’expéditions minières du Svalbard, l’aventure fut difficile : isolement, froid extrême, tempêtes rendaient la vie très rude. Quelques vestiges subsistent encore aujourd’hui et témoignent de cette époque où des hommes tentaient leur chance dans les confins de l’Arctique.
Nos guides nous racontent également l’histoire des trappeurs hivernant dans ces fjords reculés. Pendant des mois, ils vivaient seuls dans de petites cabanes de bois, piégeant principalement les renards polaires pour leur fourrure. Ils dépendaient entièrement de leurs réserves, de la chasse et de leur capacité à survivre dans un environnement hostile.
Au cours de notre marche dans la toundra gelée, nous observons plusieurs rennes du Svalbard, parfaitement adaptés à ces terres austères, ainsi que des guillemots et des mergules nains installés sur les falaises et les éboulis balayés par le vent. Le silence du paysage n’est interrompu que par les cris des oiseaux et les bourrasques venues du fjord.
De retour au navire, nous poursuivons notre navigation dans le Bellsund vers le sud, en direction du Recherchefjord. En chemin, un groupe de bélugas apparaît devant l’étrave. Les animaux nagent calmement dans les eaux sombres du fjord, offrant un magnifique spectacle.
Le Recherchefjord tire son nom de l’expédition scientifique française de La Recherche, menée au XIXe siècle. Ce navire d’exploration participa à plusieurs campagnes arctiques importantes entre 1838 et 1840 sous la direction de scientifiques français et scandinaves. Ces expéditions avaient pour objectif d’étudier le magnétisme terrestre, les aurores boréales, les glaciers, la faune et la géographie encore mal connue du Spitzberg. Elles contribuèrent grandement à la connaissance scientifique de l’Arctique à une époque où ces régions demeuraient largement inexplorées.
Nous débarquons dans une baie située face au glacier de la Recherche, sur une banquise côtière qui serpente le long de la plage comme un immense dragon de glace aux crêtes sculptées par le vent et les marées. Sous le soleil revenu, les nuances de bleu et de blanc deviennent éclatantes. Nous apercevons plusieurs eiders ainsi que des rennes au loin avançant lentement sur les pentes enneigées.
Au retour à bord, Xavier nous donne une conférence passionnante sur les trappeurs du Svalbard, leur mode de vie solitaire et les techniques utilisées autrefois pour piéger les renards et autres animaux à fourrure.
À minuit, le navire reprend sa route en direction du Hornsund pour la journée de demain.
Au réveil, le navire glisse dans les eaux calmes du Hornsund, plus précisément dans la magnifique Burgerbukta, baptisée en hommage à un photographe autrichien. Notre équipe d’expédition nous propose alors une longue exploration en zodiac.
Le ciel est dégagé, le vent est tombé, et une lumière limpide enveloppe les paysages arctiques. Très vite, un premier front glaciaire se dresse autour de nous, animé par les cris des hareldes boréales et la présence discrète des phoques annelés qui accompagnent notre navigation. Plus loin, nos guides repèrent une plaque de banquise où repose un jeune phoque barbu, tandis que sa mère veille attentivement depuis l’eau sombre toute proche.
À l’horizon apparaît ensuite un immense champ d’icebergs ; nous progressons lentement entre ces blocs de glace aux nuances azurées infinies, dans un silence presque irréel. Nous finissons même par débarquer sur une belle plaque de banquise, au cœur d’un décor exceptionnel où la glace, les montagnes et les icebergs composent un panorama grandiose. La matinée s’achève dans une baie voisine, au pied d’un superbe glacier précédé d’une banquise épaisse. C’est alors qu’un groupe de bélugas surgit à une centaine de mètres de nos zodiacs. Leurs silhouettes blanches glissent silencieusement entre les glaces, offrant un instant suspendu, rare et inoubliable, qui vient conclure cette matinée arctique d’une beauté saisissante.
L’après-midi débute par une navigation d’exploration dans le fond du fjord, à proximité de Hornbukta, où la banquise demeure encore largement présente en cette saison. Le paysage est immense, silencieux, presque figé. Tandis que les regards scrutent l’horizon entre les plaques de glace dérivantes, un ours polaire est soudain repéré au loin. L’émotion gagne immédiatement le navire. Observer le seigneur de l’Arctique évoluer librement dans son royaume est un privilège rare ; sa silhouette puissante contraste avec l’immensité blanche et minérale qui l’entoure. Lentement, il déambule sur la glace, parfaitement à sa place dans ce décor sauvage et sans fin, offrant à chacun un moment d’une intensité inoubliable. Après cette rencontre forte en émotion, nous quittons les glaces du fond du fjord pour mettre le cap vers Gnålodden, où un débarquement à terre nous attend au pied des falaises emblématiques de ce site spectaculaire.
Des colonies de Mouette tridactyle et de Guillemot de Brünnich dominent cette magnifique toundra, peu à peu libérée de son manteau neigeux par les premiers souffles du printemps. Au détour du rivage apparaît une modeste cabane de trappeur, ancien refuge de Wanny Woldstad, célèbre pour avoir été l’une des premières femmes à hiverner et chasser au Svalbard dans les années 1930. Nous poursuivons notre progression le long de l’estran, au bord d’une baie immobile encore prisonnière des glaces, slalomant entre d’impressionnants blocs de granite polis par le temps et les tempêtes polaires. Puis, comme un discret témoignage du passé, apparaissent les traces à peine visibles et les fondations d’une ancienne cabane de trappeurs pomors, rappel silencieux de ces chasseurs russes venus exploiter les richesses de l’Arctique plusieurs siècles auparavant.
Après notre nuit de navigation, nous arrivons ce matin à l’entrée de l’Isfjord. Le bateau jette l’ancre à Trygghamna. Les conditions météo sont magnifiques : un grand soleil et une mer calme annoncent une très belle journée.
Après le petit-déjeuner, nous débarquons au pied de la grande falaise d’Alkhornet. Nous chaussons nos raquettes et zigzaguons pour remonter sur les plateaux situés au pied de la falaise. La neige est dure et crisse sous nos pas.
L’hiver a été rude : de nombreuses carcasses de rennes parsèment le paysage. Xavier nous explique que cela pourrait être dû au gel de la neige, empêchant les rennes d’accéder à la végétation.
Nous faisons plusieurs pauses pour admirer les paysages et écouter le chant des oiseaux. Au loin, nous apercevons le village de Barentsburg, où vit une population russe. Au sommet de la moraine, nous observons un lagopède qui semble nous surveiller autant que nous l’observons.
Notre balade s’achève et nous regagnons les zodiacs. Nous longeons ensuite le rivage opposé, où une dizaine de rennes broutent entre les plaques de neige.
De retour à bord, il est déjà temps de déjeuner avant de reprendre la navigation le long de la côte nord de l’Isfjord. En chemin, nous apercevons deux morses se reposant au soleil sur une plaque de banquise.
Une fois le navire ancré dans la baie de Borebukta, nous repartons en zodiac pour naviguer entre les plaques de banquise disloquées et les icebergs provenant d’un glacier en surge : le Nansenbreen, qui produit une quantité impressionnante d’icebergs.
Nous observons plusieurs groupes de morses allongés sur la glace, faisant la sieste au soleil. Les zodiacs se faufilent entre les plaques de glace, dans un calme absolu ; la surface de l’eau est lisse comme un miroir. Nous passons plusieurs heures dans ce paysage englacé et apercevons également plusieurs phoques annelés.
Après cette magnifique dernière navigation, nous retournons au bateau qui met le cap vers Longyearbyen. L’expédition touche à sa fin. Nous restituons notre matériel puis, à 19 h, nous trinquons une dernière fois ensemble avant de revivre notre séjour à travers une sélection de photos présentées par nos guides, retraçant les observations et les moments partagés durant cette semaine.
Au moment du dîner, le bateau arrive au quai de Longyearbyen. Pour certains, la soirée se prolonge en centre-ville autour d’un verre dans un bar typique.
Nous quittons nos cabines ainsi que le bateau, puis rejoignons le centre-ville pour quelques derniers achats. C’est avec beaucoup d’émotion que nous prenons ensuite la direction de l’aéroport et disons au revoir à toute l’équipe après cette magnifique semaine passée ensemble.
Suivez nos voyages en cours, grâce aux carnets de voyages rédigés par nos guides.
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