10 choses à savoir sur l’ours polaire 

Véritable symbole de l’Arctique, l’ours polaire, aussi appelé, Pisugtooq, l’éternel vagabond par les Inuits, a de nombreuses habitudes. Partons à la découverte du seigneur de l’Arctique. 

1. L’ours blanc est la seule espèce d’ours considéré comme un mammifère marin. Son nom scientifique, « ursus maritimus », met clairement en avant son côté marin, pourtant on dit de lui que c’est le plus grand prédateur terrestre du monde.

Découverte de l'Ours Polaire sur la Banquise lors de notre croisière au Spitzberg

2. Les ours polaires sont de très bons nageurs, très à l’aise dans l’eau, ils peuvent nager sur plusieurs dizaines de kilomètres sans difficultés, mais éviteront de le faire, à cause de l’effort que cela demande, et la perte de calories importante. Pour information, il y a quelques années une femelle a été observé par des scientifiques, elle a nagé sur plus de 750 km en 5 jours. 

Découverte de l'ours polaire lors d'une croisière au Spitzberg
David Allemand

3. On retrouve l’ours polaire uniquement en Arctique et plus précisément dans le nord de l’Alaska, du Canada et du Groenland. 

4. Il a la peau de couleur noire. C’est grâce à sa couleur sombre qu’il absorbe mieux la chaleur et lui évite de craindre le grand froid Arctique. Sa fourrure lui permet entre autre de se fondre dans son environnement de neige et de glace. 

Observation de l'ours polaire lors de la croisière au Spitzberg
Photos:JM Seveno

5. Il est menacé. L’ours est directement impacté par la pollution des océans et les changements climatiques. Il se nourrit principalement de graisses, qui contiennent des toxines, il s’intoxique donc lui-même et peut transmettre ses maladies à ses oursons. De plus, la fonte de la banquise l’oblige à passer plus de temps à terre où la nourriture est rare. 

6. En moyenne, tous les 3 ans, l’ours polaire donne naissance à 2 ou 3 oursons. Mais encore à cause de la pollution, on ne voit rarement plus qu’un ourson maintenant.

Observation ours blanc à Krossoya au Spitzberg

7. Les mâles sont bien plus grands que les femelles. Ils peuvent peser jusqu’à 650kg (800kg pour le plus gros mâle étudié) et mesurer jusqu’à 3 mètres de haut (en se tenant sur les pattes arrières).

8. Tout au long de l’hiver, les ours polaires n’hibernent pas, au contraire,  le grand froid et la glace sont son élément. Observation de l'ours polaire sur la banquise lors de la croisière au Spitzberg

9. Son régime alimentaire est basé essentiellement sur le phoque, mais c’est un opportuniste. En été, et pour survivre, il peut se nourrir d’à peu près tout ce qui lui passera sous le nez pour passer cette période pendant laquelle la nourriture est rare : oeufs, carcasses de baleines (une aubaine pour lui), oiseaux… On estime que chaque ours mangerait entre 50 à 70 phoques par an, lui donnant une place capitale dans l’écosystème arctique.

10. Le seigneur de l’Arctique est un grand solitaire. Il ne vie pas en communauté et n’est pas territorial. Il peut arriver d’observer plusieurs ours au même endroit, en général autour d’une carcasse. Sur l’île du Wrangel, on a observé plus de 200 ours sur une carcasse de cachalot !

 

 

ENVIE D’OBSERVER L’OURS POLAIRE ET DE DÉCOUVRIR L’ARCTIQUE ?

> DÉCOUVREZ TOUTES NOS CROISIERES

Découvrez les croisières Grands Espaces

*Les prix indiqués sont ceux des cabines les moins chères. Le descriptif des programmes est donné à titre indicatif.

Fermer